Cogénération : Produire de l’électricité avec du gaz naturel, c’est possible, rentable et écolo !

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Un serriste « cogénération » convaincu en Avignon – L’aventure de la famille André Ajour, important producteur de tomates

Face à l’augmentation continue du prix de l’énergie depuis plusieurs années, la famille Ajour est particulièrement attentive à toutes les avancées technologiques lui permettant de limiter leur facture.

Qu’est-ce que la cogénération ?

Le système de cogénération permet de produire de l’électricité à partir de groupes électrogènes fonctionnant au gaz naturel. L’électricité est vendue à ERDF et la chaleur issue du refroidissement des groupes électrogènes chauffent les serres, Le CO2 dégagé est également récupéré pour augmenter la concentration en CO2 dans l’air de la serre, et ainsi améliorer la photosynthèse des plantes. Le dispositif cogénération fonctionne du 1er novembre au 31 mars, période où l’électricité est la plus chère.

Quelles sont les trois avantages pour le serriste ?

L’intérêt pour les producteurs, serristes, comme la famille Ajour est triple :

  • Une bonne gestion de la ressource énergétique

    D’abord, la solution de production d’énergie fournie par l’installation de cogénération permet de produire de la chaleur et de l’électricité pour leur consommation propre mais également pour sa revente à des tarifs avantageux et surtout garantis.

  • Un bon rendement économique

    Le contrat d’achat d’électricité – revu en 2013 – par les pouvoir publics, leur assure un écart minimum entre le prix d’achat du gaz et celui de vente de l’électricité.

  • Un bon point environnemental

    Ensuite, Ils récupèrent les émissions de CO2 provenant de la cogénération utiles pour leurs cultures « dont elles augmentent la rapidité de croissance ».

L’amortissement du dispositif s’étale sur douze ans

Un investissement important : deux millions d’Euros pour une économie de centaines de milliers d’euros qui profite au bassin d’emploi de la région et à la bonne gestion de l’exploitation, l’amortissement du dispositif s’étale sur douze ans. Le contrat de maintenance est de 150 000 euros par an.